Des chercheurs européens ont décodé le génome d’une bactérie susceptible d’intervenir dans la dégradation du pétrole, Alcanivorax borkumensis qui, avec d’autres organismes, se plaît dans un environnement huileux. Ces résultats de la recherche scientifique plaident pour des crédits en sa faveur. Il est de première importance de découvrir les moyens de remédier aux pollutions par les hydrocarbures. La marée noire du Liban (voir notre communiqué du 7 août 2006) en montre, une fois encore, l’extrême urgence. Il faut en effet espérer que la compréhension de la biochimie de ce micro-organisme conduira à de nouveaux procédés éliminant la pollution au pétrole sans nuire à la nature. Des millions de tonnes de pétrole se retrouvent dans les mers et les océans, triste résultat des activités humaines. Chacun connaît les graves conséquences environnementales (écosystème marin perturbé, mortalité d’oiseaux et d’autres animaux moins emblématiques) et économiques (tourisme par ex).
Source : article publié le 30 juillet 2006 dans le magazine Nature Biotechnology (en anglais).Le lire ici




