"L’empreinte écologique" est un outil de gestion des ressources élaboré par le Professeur américain William Rees et le Suisse Mathis Wackernagel dans les années 1990. Il évalue la pression écologique que les humains exercent en termes de diminution des ressources et de la biodiversité en raison de leurs économies et de leurs modes de vie. Cet instrument sert ainsi à évaluer le développement durable d’un pays ou d’une région, voire du monde entier.
"Sans reconception radicale de nos villes, de nos modes de consommation, de notre production alimentaire et de notre secteur énergétique, l’humanité pourrait être en péril." Tel a été le message sans équivoque du débat du 1er juin sur ’l’empreinte écologique’ de l’UE lors de la Semaine verte à Bruxelles.




