La biodiversité des récifs coralliens est menacée à l’échelle mondiale et les aires marines protégées (AMP) ne suffisent pas pour assurer leur préservation. Ainsi, des travaux publiés par le journal Science et menés par des chercheurs de l’Université d’Auckland (Nouvelle-Zélande) en collaboration avec 6 institutions, dont l’IRD à Nouméa, montrent qu’un très faible pourcentage de récifs coralliens, seulement 2 %, se situe dans des lieux qui répondent aux exigences de la législation (degré de protection, risques encourus, taille et isolement des récifs). En effet, moins de 0,1% des récifs sont vraiment protégés de tout prélèvements licites ou illicites.
La biodiversité des récifs coralliens est menacée à l’échelle mondiale et les aires marines protégées (AMP) ne suffisent pas pour assurer leur préservation. Ainsi, des travaux publiés par le journal Science et menés par des chercheurs de l’Université d’Auckland (Nouvelle-Zélande) en collaboration avec 6 institutions, dont l’IRD à Nouméa, montrent qu’un très faible pourcentage de récifs coralliens, seulement 2 %, se situe dans des lieux qui répondent aux exigences de la législation (degré de protection, risques encourus, taille et isolement des récifs). En effet, moins de 0,1% des récifs sont vraiment protégés de tout prélèvements licites ou illicites.




