Le National Research Council (NRC) a rendu public, la semaine dernière, son rapport sur l’état des lieux des espèces pollinisatrices en Amérique du nord.
Ces espèces, qui incluent des insectes mais aussi des oiseaux, des chiroptères et autres, sont d’une très grande importance pour l’agriculture. En effet une part considérable de la production de fruits et autres végétaux dépend de ces animaux.
Malgré le peu de données disponibles, le comité du NRC a pu confirmer une tendance au déclin chez diverses espèces pollinisatrices, qu’elles soient domestiquées ou non (abeille, bourdon, certains papillons et chauve-souris...). Les causes suggérées sont l’introduction de parasites tels que Varroa destructor (un acarien), lors de l’importation d’espèces pollinisatrices, la perte d’habitat et la compétition avec des espèces exotiques telles que l’abeille tueuse.
Le déclin des espèces domestiquées a entraîné une hausse des prix de la location de colonies d’abeilles pour des besoins de pollinisation. Hausse d’autant plus importante que ce déclin s’est accompagné d’une hausse de la demande pour ce type de service (due notamment à la croissance des cultures y ayant recours telles que les amandes en Californie). Les conséquences du déclin des espèces sauvages sont plus difficiles à définir, mais certaines plantes pourraient devenir plus vulnérables face à l’extinction.
Lire la totalité de l’article ici.
Cette information est un extrait du BE Etats-Unis numéro 53 du 27/10/2006 rédigé par l’Ambassade de France aux Etats-Unis. Les Bulletins Electroniques (BE) sont un service ADIT et sont accessibles gratuitement sur www.bulletins-electroniques.com




