Une jeune forêt tempérée (hêtraie) se comporte globalement comme un puits de carbone d’environ 4 tonnes par hectare et par an. Il en est de même pour la forêt tropicale humide, à hauteur de 1 à 1,5 tonne de carbone stocké par an et par hectare. Pour évaluer le bilan de carbone des forêts et mieux comprendre les modifications de croissance des arbres en relation avec les changements environnementaux, il est nécessaire de disposer sur le long terme de stations de mesure des échanges de gaz carbonique entre les couverts forestiers et l’atmosphère. Les chercheurs de l’INRA et du CIRAD gèrent des sites-ateliers qui mobilisent des équipes pluridisciplinaires, notamment en Lorraine et en Guyane. Des résultats novateurs y sont obtenus, améliorant la compréhension des interactions entre les forêts et l’atmosphère.




