Le plus vaste programme européen de recherche dans le domaine de la biodiversité terrestre poursuit son expansion avec 12 nouveaux partenaires se joignant à l’équipe en vue d’examiner les causes du déclin des espèces.
Des chercheurs venus de Bolivie, du Guatemala, du Mexique, de Chine, des Philippines, de Russie, de Biélorussie, d’Ukraine, de Serbie et d’Afrique du Sud font désormais partie du projet ALARM financé par l’UE et disposant d’un budget de 24 millions EUR. Coordonné par le Centre Helmholtz de recherche sur l’environnement en Allemagne (UFZ), plus de 200 scientifiques de 67 institutions venus de 35 pays à travers le monde seront désormais impliqués dans les travaux de recherche.
Le projet ALARM (Évaluation des risques environnementaux à grande échelle pour la biodiversité à l’aide de méthodes testées - Assessing LArge-scale environmental Risks for biodiversity with tested Methods) explore les quatre domaines sensés contribuer au déclin de la biodiversité : le changement climatique planétaire, l’extinction de pollinisateurs tels que les abeilles, les bourdons et les papillons, les substances nocives dans l’environnement, l’invasion d’espèces animales et de plantes étrangères et les effets combinés de ces facteurs.
En alliant la science de pointe à des scénarios socio-économiques et politiquement adéquats, le projet développe des outils d’évaluation des risques afin d’y puiser des mesures politiques axées sur les résultats en vue d’atténuer les menaces sur la biodiversité.




