Plutôt que de dresser des clôtures autour de sa végétation exceptionnelle, la ville du Cap (Afrique du Sud) encourage la population à participer à sa préservation. Malgré des noms aux sonorités champêtres, comme Lavender Hill, les bidonvilles du Cap ne sont pas des endroits où les gens aiment s’aventurer. Et pourtant, la réserve naturelle de Rondevlei se trouve à quelques centaines de mètres de là , au bout d’une rue singulièrement calme et propre. Une fois la grille franchie, s’ouvre une sorte de petit paradis. Un martin-pêcheur plonge du haut d’un grand roseau ; des pélicans et des flamants roses se rassemblent sur les rives d’un vlei (« lac ») et à la nuit tombée, on peut même voir un couple d’hippopotames se prélasser.
Au Cap, mondes « urbains » et « naturels » s’interpénètrent constamment...




