Des scientifiques des laboratoires « Mécanismes adaptatifs : des organismes aux communautés » (MNHN/CNRS), « Origine, structure, évolution de la biodiversité » (MNHN/CNRS) et du Département des jardins botaniques et zoologiques du Muséum national d'Histoire naturelle ont recensé à 10 ans d'intervalle la biodiversité végétale à la frange de la forêt pluviale guyanaise. Le résultat est alarmant : un cinquième de la biodiversité végétale n'aurait pas été renouvelé en 10 ans. En cause : le réchauffement climatique. Les résultats de cette étude sont publiés dans le journal Global Change Biology du mois d'octobre 2009 et viennent d'être présentés à la communauté scientifique lors du congrès forestier mondial qui s'est tenu du 18 au 23 octobre à Buenos Aires, en Argentine.
Références :
A 10-year decrease in plant species richness on a neotropical inselberg: detrimental effects of global warming ? Emile Fonty1, Corinne Sarthou2, Denis Larpin3 and Jean-Francois Ponge1. Global Change Biology (2009) 15, 2360–2374.
1. UMR Muséum national d'Histoire naturelle/CNRS 7179 « Mécanismes adaptatifs : des organismes aux communautés » - Brunoy
2. UMR Muséum national d'Histoire naturelle/CNRS 7205 « Origine, Structure, Evolution de la Biodiversité »
3. Muséum national d'Histoire naturelle - Département des Jardins Botaniques et Zoologiques




