En étudiant des évents hydrothermaux, endroits de geysers sous-marins, de structures géologiques singulières et d’espèces marines uniques, des scientifiques ont découvert quelque chose à laquelle ils ne s’attendaient pas : la pollution. L’équipe concernée de géologues est la première à observer une « influence anthropique » dans les dépôts hydrothermaux, en l’occurrence du plomb. Le fait que l’activité humaine puisse avoir un impact sur les systèmes hydrothermaux naturels constitue un témoignage supplémentaire de l’ampleur des troubles causés à l’environnement, précise George Kamenov, du département des sciences géologiques de l’Université de Floride.




