Des chercheurs de l’Université de la Ruhr-Bochum sont parvenus à expliquer comment les coléoptères et autres insectes arrivent à s’accrocher et à marcher à un plafond. Les pattes de ces animaux sont dotées de milliers de poils minuscules, de l’ordre du micromètre, possédant des propriétés viscoélastiques à leur extrémité.
Ces nombreux poils permettent de diviser la surface de contact sur de nombreux points de contact, la force nécessaire pour que le coléoptère tienne étant ainsi répartie sur tous ces points. Une mouche possède plus de 5.000 poils. Plus l’animal est lourd, plus il possède de poils pour adhérer à la surface. Le gecko [1], par exemple, dispose d’environ 500.000 poils de 0,2 à 0,5 micromètre.




