Quand les plantes meurent, il est possible que se produise un glissement de tout le sol entraînant un phénomène d’érosion. Il en résulte parallèlement pour des espèces rares une perte de leur habitat. La disparition de ce qui ressemblait uniquement à un peu d’herbe menace à long terme les conditions d’existence de nombreux êtres humains. Déjà à l’heure actuelle, le changement climatique est à l’origine de la disparition d’un grand nombre d’espèces végétales. Le réchauffement de la planète modifie les paysages, support des constructions et des cultures humaines. Ce phénomène est très net en Afrique du Sud, pays à la surface géologique fragile qui abrite une grande diversité d’espèces.
Observer, voilà ce que BIOTA fait systématiquement. Il s’agit d’un projet international soutenu par l’Allemagne qui enregistre la diversité des espèces et qui se penche sur les avantages d’une telle diversité. BIOTA note, par exemple, les endroits où la disparition de cultures transforme le paysage et où la pénurie d’eau liée aux méthodes culturales cause des problèmes. Il signale également les activités humaines mettant en péril la biodiversité. Pour finir, les experts qui travaillent dans le cadre de ce projet renseignent les acteurs locaux, pas uniquement en Afrique, sur les possibilités d’amélioration.




