La lettre du Cemagref
« Aujourd’hui, la protection des milieux aquatiques, celle des habitats, et prochainement celle des sols, deviennent des priorités européennes. Pour cibler les milieux dégradés et les restaurer, les gestionnaires des territoires ont besoin d’outils pertinents. La bioindication est une voie que privilégient les chercheurs du Cemagref depuis plus de 25 ans. En effet, qui mieux que les êtres vivants peuvent témoigner de la qualité d’un écosystème ? Face à la complexité des milieux et des multiples impacts susceptibles de l’affecter, de nouvelles compétences sont aujourd’hui mobilisées comme l’écologie fonctionnelle, l’écotoxicologie, ainsi que les méthodologies de la modélisation spatialisée. Enfin, une réflexion s’engage depuis quelques années sur la perception et les attentes sociales vis-à -vis de la qualité des écosystèmes qui élargit le débat autour de la bioindication. »
Claudine Schmidt-Lainé, directeur scientifique




