Thèse présentée par Harold Levrel, Ecole des hautes études en sciences sociales, le 23 octobre 2006, dirigée par Jacques Weber
La science de la durabilité serait la science de l’intégration. Intégration des échelles, des disciplines et des intérêts des acteurs. Une piste pour intégrer ces différents éléments est de développer des indicateurs de développement durable. Parmi ces indicateurs, les indicateurs d’interactions ont une importance clé car ils doivent permettre de relier entre eux les objectifs sociaux, les dynamiques écologiques et les activités humaines.
Cette thèse cherche à évaluer la pertinence des indicateurs d’interactions existants ainsi que des méthodes de construction innovantes qui se fixent pour objectif de développer des outils de co-gestion adaptative de la biodiversité.



