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Les gardiens de la biodiversité

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Dans la forêt des sigles et la jungle des organisations de protection de la nature, il est parfois compliqué de s’y retrouver. Auriez-vous été capable d’expliquer ce que signifie le sigle UICN ? Pourtant l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature regroupe à elle seule plus de 1000 ONG, gouvernements et organisations environnementales. Nous avons rencontré François Letourneux, président du Comité Français de l’UICN. Au cours de cet entretien, il fait état de la biodiversité en France, et revient sur la question des réintroductions d’espèces, notamment celle de l’ours des Pyrénées.

Une vidéo Terre.tv

Mis à jour ( Mercredi, 22 Juillet 2009 10:22 )
 

Les récifs artificiels de Marseille, une opération pilote de réhabilitation écologique

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Depuis 2500 ans, Marseille a été choisi pour sa rade magnifique mais la mise en valeur de ce site naturel exceptionnel est devenue trés récemment une préoccupation majeure des marseillais. Notre association a été l’une des premiéres à informer d’un projet de complexe sportif dans le site des Calanques, classé au niveau national.

La revendication de ce qui sera le premier Parc National peri-urbain, à la fois marin et terrestre, s’est trouvée au cœur des derniéres municipales et les élus de toutes tendances ont pris conscience de l’attachement des marseillais à ces 6000 ha exceptionnels par leurs falaises et l’absence d’urbanisation sur 20 km de façade maritime.

Depuis plusieurs années cependant, la municipalité de Marseille préparait une opération-pilote d’immersion d’un ensemble de récifs artificiels dans la rade entre la côte et les îles du Frioul. Certes ce n’est pas une idée nouvelle puisqu’au Japon, elle date d’un demi-siécle et couvre des milliers d’hectares mais, pour notre pays, c’est la concrétisation d’un programme d’envergure destiné à réhabiliter les herbiers de Posidonies et la faune associée.

A une époque où les enjeux environnementaux sont croissants et font débat, les éoliennes même trouvant des opposants, il faut surtout noter que cette opération ’gagnant-gagnant’ trouve peu de contradicteurs : les pêcheurs professionnels comme les plaisanciers ont vite saisi que ces abris de béton étudiés pour constituer des habitats sous-marins nouveaux sur des fonds sableux allaient être colonisés en quelques années comme partout ailleurs. D’ailleurs ces récifs artificiels seront connectés les uns aux autres et gérés dans une optique de développement durable, avec un coeur interdit à la pêche et réservé à la reproduction.

Pierre JOUVENTIN
Directeur de Recherche au C.N.R.S.
Administrateur de la Ligue ROC


Mis à jour ( Mercredi, 22 Juillet 2009 10:21 )
 

Des mares pour développer la biodiversité

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Les mares sont des milieux humides qui ont disparu peu à peu des villes du fait de l’urbanisation. Elles sont pourtant bien adaptées à l’échelle de la ville et en particulier aux espaces verts de Paris. Aujourd’hui, après la création de huit nouvelles mares au cours de l’année 2007, Paris compte 20 mares dans ses espaces verts.

Pourquoi créer des mares à Paris ?

Elles présentent un intérêt écologique, pédagogique, paysager et sont également intéressante du point de vue de la gestion de l’eau. Les mares sont simples à réaliser et de faible coût d’entretien.

La disparition de ces milieux et des espèces inféodées, leur méconnaissance par les citadins, et l’engagement de la Ville de Paris en faveur du développement durable ont amené la Direction des Espaces Verts et de l’Environnement (DEVE) à proposer un projet d’aménagements de mares à Paris.

Ce projet a permis la création de 8 nouvelles mares dans Paris Intra-muros en 2007. Il renforce le réseau de mares déjà existantes dans Paris et dans les bois. Il répond, de plus, aux attentes de la charte de la biodiversité et des milieux naturels, élaborée par la région Ile-de-France signée le 18 mars 2004 par la ville de Paris.

Un dossier à découvrir en ligne ici...

Mis à jour ( Mercredi, 22 Juillet 2009 10:15 )
 

La région Ile-de-France souhaite renforcer son action pour la biodiversité

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Avec l’objectif de stopper l’érosion de la biodiversité d’ici 2010, le conseil régional souhaite accélérer son action de protection de la biodiversité dans la région en y consacrant 5 millions d’euros en moyenne par an.

La biodiversité, ou diversité biologique, représente la variabilité des organismes vivants de toute origine, des écosystèmes terrestres, marins et autres écosystèmes aquatiques et complexes écologiques dont ils font partie. Cela comprend la diversité au sein des espèces (diversité génétique) et entre espèces (diversité spécifique) ainsi que celle des écosystèmes. Chaque espèce jouant un « rôle » dans l’écosystème, l’apparition ou la disparition de l’une d’entre elles impacte sur le système dans son ensemble. Le maintien de la biodiversité est donc un enjeu planétaire. Or aujourd’hui, la biodiversité régresse dramatiquement comme le prouvent les nombreux indicateurs mis en place.

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Toutefois, que l’enjeu soit planétaire ou national, l’action relève bien souvent des acteurs locaux. C’est dans ce contexte que le conseil régional d’Ile-de-France a annoncé ce 26 juin qu’il allait accélérer son action de protection de la biodiversité dans la région en y consacrant 5 millions d’euros en moyenne par an. Avec 11 millions d’habitants sur 2 % du territoire national, l’Ile-de-France se caractérise en effet par une forte influence urbaine. Cependant la ville ne couvre que 20 % de son territoire. Les espaces naturels et ruraux occupent encore 80 % du territoire : 52 % pour les espaces agricoles, 24 % pour la forêt et 4 % pour les espaces naturels, mais la pression de l’urbanisation y est très forte. Le territoire francilien abrite aujourd’hui 228 espèces d’oiseaux (sur 375 en France), 18.000 sortes d’insectes, 60 mammifères (dont 19 sortes de chauve-souris), 17 reptiles, 12 amphibiens et 1.500 végétaux vasculaires.

La région souhaite s’engager sur 5 grands objectifs : stopper l’érosion de la biodiversité d’ici 2010, reconquérir des espaces naturels en faveur de la biodiversité, (re) créer les conditions du retour de certaines espèces emblématiques, valoriser le patrimoine naturel d’Ile-de-France et permettre le bon fonctionnement des écosystèmes.

A lire ici...

Mis à jour ( Mercredi, 22 Juillet 2009 10:07 )
 

Gestion harmonique et biodiversité

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Une démarche innovante de gestion des espaces verts par le Département de la Seine-Saint-Denis : la gestion harmonique et un observatoire de la biodiversité.

A la date de création du Département, le territoire de la Seine-Saint-Denis comptait moins de 0,8 m2 d’espaces verts par habitant. L’objectif était de ‘fabriquer’ des espaces verts, dans le but de répondre aux besoins de la population en matière de détente et de loisirs.

Trente ans après, on dénombre 11 m2 d’espaces verts par habitant, soit une surface de 1.520 hectares, dont les parcs départementaux de la Courneuve (plus de 400 hectares) et du Sausset (près de 200 hectares).

De nombreuses espèces de la faune et de la flore, dont certaines rares, se sont installées dans ces espaces verts et ‘naturels’.

Le Département a développé des processus innovants d’aménagement et d’entretien des espaces verts et ‘naturels’, regroupés sous le terme de ‘gestion harmonique’, soucieux de rechercher un équilibre entre les pratiques des usagers des parcs et le respect des écosystèmes.

Un bilan de dix années de gestion harmonique est en cours d’élaboration. Des groupes de travail thématiques débuteront en 2004, afin d’approfondir les objectifs de gestion et les grandes lignes des actions futures.

Un dossier à découvrir en cliquant ici...

Et un complément là...

Mis à jour ( Mercredi, 22 Juillet 2009 10:01 )
 
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Ce site, biodiversité 2012, est initié par la Ligue ROC
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Hubert Reeves

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monarque

Le fantastique spectacle des migrations de papillons Monarque mérite l’attention et la protection de l’humain.

Photos : Michel Lamarche FindNature.com
Musique : Robert Len robertlen.com
Texte : Hubert Reeves

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Jean Dorst

" Il s’agit au fond de réconcilier l’homme avec la nature. De le persuader de signer un nouveau pacte avec elle, car il en sera le premier bénéficiaire. "

Jean Dorst, dans "Avant que nature meure"

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